Jeudi 1 janvier 2009
Que cette nouvelle année, qui pointe le bout de son nez,

Vous soit prospère et vous garde en bonne santé.

Bonne et heureuse année 2009 à toutes et à tous.

Par Martine - Publié dans : VOEUX
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Mercredi 26 novembre 2008

Le 3 décembre 2008 se dérouleront les élections des membres des Conseils de prud’hommes.
Le point sur le rôle des Conseils de prud’hommes et les modalités de déroulement des élections prud’homales.

Qu’est-ce que le Conseil de prud’hommes :

Compétence du Conseil de prud’hommes : le Conseil de prud’hommes règle les litiges nés de la relation de travailcontrat de travail (CDI, CDD…).
Il peut s’agir de litiges entre un salarié et un employeur mais également de litiges entre deux salarié.

Composition du Conseil de prud’hommes : le Conseil de prud’hommes est composé de conseillers salariés et employeurs, répartis en nombre égal dans chaque section du Conseil (un Conseil de prud’hommes comprend 5 sections).
Les conseillers prud’hommes sont élus pour une durée de 5 ans.

Qui peut voter et pour qui :

Les salariés, les employeurs et les demandeurs d’emploi, français ou étrangers, peuvent voter aux élections prud’homales sous réserve :
- d’être inscrit sur les listes électorales ;
- d’avoir au moins 16 ans ;
- d’employer, d’être employé ou d’avoir été employé sous contrat de travail de droit privé français et ce quelle que soit la durée du contrat,
- de ne pas être privé de ses droits civiques.

Les salariés pourront voter s'ils étaient titulaires d'un contrat de travail au 28 décembre 2007.
De même, les employeurs pourront être électeurs s'ils employaient au moins un salarié au 28 décembre 2007.

Les électeurs voteront pour les candidats appartenant au collège dont ils relèvent : collège salarié ou collège employeur. Les candidats sont principalement présentés par les syndicats de salariés et d’employeurs.

Comment voter :

Le vote se déroule selon les façons suivantes :
- l’électeur se rend au bureau de vote situé près de son lieu de travail (le demandeur d’emploi doit se rendre dans un bureau de vote situé près de son domicile) ;
- l’électeur peut voter par correspondance ;
- à Paris uniquement ; les électeurs peuvent recourir au vote électronique, par internet.

Les salariés peuvent voter sur leur temps de travail sans subir de baisse de salaire (article L. 1441-34 du Code du travail).

A savoir : le 3 décembre correspond à la date de vote dans les bureaux et à la date limite de réception des votes par correspondance.
Concernant le vote électronique, celui-ci s’effectue du 19 au 26 novembre 2008.
et ce quelle que soit la nature du
Par Martine - Publié dans : Représentativité syndicale
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Mardi 15 juillet 2008
Adieu les 35 heures, adieu les jours fériés, adieu les week-ends
08/07/2008
La loi remettant en cause les 35 heures est discutée actuellement à l’Assemblée nationale.


Demain, des 35 heures, il ne restera plus qu’un marqueur permettant de déclencher le paiement des heures supplémentaires financées à 25%, sauf si un accord collectif prévoit une rémunération inférieure.
 

La réduction du temps de travail vole en éclat avec la promulgation de cette loi.


Encore une fois, ce sont les seuls salariés qui supporteront le poids de cette réforme. Les entreprises, après avoir obtenu une flexibilité importante et les aides financières, vont garder tous ces acquis sans rien céder et encaisser ce nouveau cadeau du gouvernement.

Quant aux salariés, ce qui les attend, ce n’est pas un retour à la situation initiale des 39 heures, c’est la possibilité d’une explosion de leur durée de travail dès la rentrée prochaine. Cette explosion répondra aux besoins des entreprises.
 
Certes, les accords d’entreprises majoritaires seront nécessaires pour appliquer cette nouvelle loi dans l’entreprise. Mais, en cas de syndicats récalcitrants à entrer dans une telle démarche, l’entrepreneur aura la possibilité de fixer, par un contrat individuel de gré à gré avec son salarié, un horaire pouvant atteindre 48 heures par semaine.

Concernant les cadres et tous les salariés considérés comme autonomes dans l’organisation de leur travail, leur nombre de jours travaillés pourra atteindre 282 jours sur une année. Ces salariés bénéficieront de 5 semaines de congés et d’une seule journée de repos hebdomadaire.
 
Tous les jours fériés, sauf le 1er mai, disparaîtront.
 
De plus, aucune définition précise de cette autonomie n’ayant été définie, demain les salariés considérés comme autonomes risquent de se multiplier.
 
Par Martine - Publié dans : Négociations salariales (NAO)
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Mardi 24 juin 2008

Outre la partie contestée par les syndicats sur la "réforme du temps de travail", le projet de loi présenté en conseil des ministres mercredi 18 juin reprend, sur la partie "rénovation de la démocratie sociale", l'essentiel de la position commune signée par la CGT, la CFDT, le Medef et la CGPME. Cette réforme de la représentativité dans le secteur privé va changer en profondeur les normes en vigueur depuis plus de cinquante ans.

Dans l'entreprise. Les syndicats, pour être reconnus représentatifs, devront avoir recueilli 10 % des voix au premier tour des élections au "comité d'entreprise ou de la délégation unique du personnel ou à défaut des délégués du personnel". Pourront se présenter au premier tour les cinq confédérations actuellement représentatives, et les syndicats constitués "depuis au moins deux ans couvrant le champ professionnel et géographique de l'entrepriseconcernée".

Dans la branche. Les organisations ayant recueilli 8 % des voix dans les entreprises d'une même branche seront déclarées représentatives. Ce seuil a été abaissé "pour permettre notamment à la CFTC" de ne pas perdre sa représentativité dans certaines branches, explique un négociateur.

Au niveau interprofessionnel. Sont reconnues représentatives les organisations ayant recueilli 8 % des voix au niveau national selon un mode de calcul qui n'est pas encore précisé. Elles devront aussi avoir été reconnues représentatives dans "des branches à la fois de l'industrie, de la construction, du commerce et des services".

La CFE-CGC a obtenu qu'une confédération puisse être jugée représentative "pour représenter les personnels concernés par des collèges électoraux" particuliers, en l'occurrence les cadres. Les cinq confédérations gardent leur représentativité nationale jusqu'en 2013 - le temps d'un cycle électoral complet, soit quatre ans. Le texte laisse au Conseil d'Etat le soin d'y ajouter d'ici là d'éventuels nouveaux entrants au vu, par exemple, des élections prud'homales de décembre 2008.

Les négociateurs appellent cet article "l'amendement UNSA". Par ailleurs, le gouvernement propose la création d'un "haut conseil du dialogue social", qui aura vocation à faire des propositions sur la liste des syndicats représentatifs et à veiller aux dispositions transitoires entre le 1er janvier 2009 et 2013.
Par Martine - Publié dans : Représentativité syndicale
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Mercredi 11 juin 2008

L'inflation a atteint 3,3% sur un an en mai en France, un niveau inégalé depuis juillet 1991, sous l'effet de la flambée des cours du pétrole et de l'alimentation qui pèse toujours un peu plus sur le pouvoir d'achat des Français.


Infographie :: Evolution de l'inflation en France sur un an



"Sur un an, les augmentations de prix demeurent assez spectaculaires dans l'alimentation (5,7%) et surtout dans l'énergie (15,4%). Au bout du compte, le renchérissement des cours des matières premières explique les deux tiers de l'inflation française", souligne l'économiste Nicolas Bouzou (Asterès).

"Le problème, c'est qu'il s'agit des produits que les Français achètent le plus souvent. Ce sont donc ces biens là qui déterminent leurs comportements de consommation", note Alexander Law (Xerfi), qui s'inquiète lui aussi de la baisse prévisible dans les prochains mois de la consommation des ménages, principal moteur de la croissance française.

Il note une augmentation "sensible" (+0,5%) sur un mois. Entre avril et mai, les prix de l'énergie ont bondi de 4,2%, sous l'effet de la hausse du gaz de ville (+6,1% en mai, +10,9% sur un an) et de celle des produits pétroliers (+5,4% en mai, +22,4% sur un an).

Les seuls carburants enregistrent une hausse de 4,8% en mai et de 17,9% sur un an.

L'indice des prix de l'alimentation a augmenté de son côté de 1,0% en mai, soit une hausse de 5,7% sur un an. Pour les seuls produits frais, la hausse est de 5,9% en mai par rapport à avril et de 4,0% par rapport à mai 2007.

Hors produits frais, les prix de l'alimentation gagnent seulement 0,2% mais ils bondissent de 6,1% par rapport à mai 2007.

Sur les autres postes de consommation, moins sujets aux fluctuations que les produits de première nécessité, l'inflation reste modérée.

Mais de nombreux économistes estiment qu'il faudra encore attendre plusieurs mois, au moins jusqu'à la fin de l'été, pour que les prix commencent à s'assagir.

"Etant donné la poursuite des tensions et l'incertitude sur les marchés des matières premières, il est désormais difficile de dire que le pic d'inflation est passé. Au contraire, les prix pourraient encore accélérer au cours de l'année", s'inquiète Mathieu Kaiser, économiste chez BNP Paribas.

Selon lui, l'inflation atteindrait 3,3% en moyenne en 2008, alors que les dernières prévisions du gouvernement tablent sur une hausse de 2,2%.

Pour les économistes, les conséquences négatives de l'inflation sur la consommation sont sensibles (recul de la consommation en produits manufacturés en janvier, mars et avril) et devraient perdurer jusqu'à l'accalmie, les ménages réduisant ou repoussant les achats qui ne sont pas indispensables.

Malgré une première revalorisation du Smic en mai, et une seconde attendue au 1er juillet, l'évolution des salaires ne suffira pas à compenser la hausse des prix et "il est plus que vraisemblable que le pouvoir d'achat lié aux revenus d'activité recule au deuxième trimestre", relève Alexander Law.

Sur l'ensemble de 2007, le pouvoir d'achat a progressé de 3,3%, mais l'inflation n'était alors que de 1,5% en moyenne sur l'année.

Selon l'Insee, le pouvoir d'achat des ménages devrait quasiment stagner au premier semestre 2008 et il pourrait même régresser pour les plus pauvres.

"Le pouvoir d'achat n'est pas seulement un problème d'inflation", estime pour sa part l'économiste Marc Touati (Global Equities), pour qui "une inflation autour de 3% n'a jamais tué personne". "Le fléau qui nous menace le plus aujourd'hui ne réside pas dans l'inflation mais dans la faiblesse de la croissance et de l'emploi", estime-t-il.

Par Martine - Publié dans : Inflation
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Mercredi 16 avril 2008
Lors de la grève de mars 2008, la Direction Berner a entendu les problèmes que rencontrent ses salariés au quotidien.  Malheureusement l'enveloppe dont elle disposait n'était "pas extensible"...

AUDIARD, en son temps, avait compris comment fonctionne le monde de l'Entreprise :


Par Martine - Publié dans : Grèves
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Jeudi 10 avril 2008

Les syndicats :

Un syndicat regroupe les salariés d’un même secteur ou d'une même branche d'activité, à un niveau géographique donné. Il dispose de la personnalité morale et juridique.
Un syndicat se compose d’un nombre variable de sections syndicales et d'adhérents individuels.
Il élit ses propres responsables et désigne les délégués syndicaux. Il aide les sections dans leurs activités et il coordonne leurs revendications.
Le syndicat est au carrefour des informations et à la base de toutes les structures où se prennent les décisions.
A l'occasion des Congrès, il contribue à préparer, à débattre et à voter l'activité et les orientations de la Fédération à laquelle il adhère, de l’Union départementale dont il est membre et de la Confédération. Il élit les dirigeants de chacune de ces structures.

 

Les sections syndicales :

Elles sont constituées par les adhérents d’un même établissement ou d’une même entreprise ; elles sont animées par des militants et des délégués syndicaux. Elles assurent, en liaison avec le syndicat, la défense individuelle et collective des salariés, les informent, les consultent sur leurs revendications et conduient les négociations locales.

 

Les Unions Locales :

Une Union locale a pour mission essentielle, dans le cadre des pouvoirs qui lui sont délégués par l’Union départementale, de faciliter l’implantation et le développement de la CFTC.

 

Unions Départementales :

Elles regroupent l’ensemble des syndicats et sections de syndicats présents dans un département. Elles peuvent se doter d’unions locales interprofessionnelles ; elles travaillent en collaboration avec les syndicats et les sections syndicales présents sur leurs départements.
Elles ont pour missions essentielles : coordonner, sur des actions communes, l’action des syndicats et des sections syndicales; de veiller à leur bon fonctionnement dans le respect de leurs prérogatives ; de participer à la constitution et au fonctionnement

 

Unions Régionales :

Les Unions régionales interprofessionnelles regroupent plusieurs Unions départementales et, à travers elles, l'ensemble des syndicats d'une région, toutes professions réunies.
Elles définissent les propositions de la CFTC pour la région dans les domaines économique et social. Elles représentent la CFTC sur le plan interprofessionnel auprès des autorités.

 

Les Fédérations :

Elles regroupent l’ensemble des syndicats de salariés exerçant la même profession, appartenant à des branches d’activités similaires ou connexes, ou ayant des intérêts professionnels communs.
Elles organisent, coordonnent et appuient l’action de leurs syndicats. En liaison avec les Unions départementales, elles facilitent la création de nouveaux syndicats ou de nouvelles sections syndicales. Elles promeuvent les propositions de la CFTC qu’elles représentent sur le plan professionnel auprès des autorités (instances et organismes, privés ou publics) compétentes.

 

Par Martine - Publié dans : Histoire
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Jeudi 10 avril 2008

UNE HISTOIRE QUI MARQUE L'HISTOIRE...

LA CONFEDERATION DES TRAVAILLEURS CHRETIENS : Origine 1887

Créée officiellement en 1919, la CFTC agit concrètement et efficacement au plan national.

Dissoute par VICHY en 1940, elle donne naissance à la CFDT en 1964.

 

La CFTC représente le syndicalisme réformiste (comment faire évoluer la société), quand d'autres représentent le syndicalisme révolutionnaire.

Elle est à l’origine de l’assurance chômage, des conventions collectives, de la sécurité sociale, des allocations familiales, des retraites complémentaires, de l’allocation parentale...

 

QUELQUES DATES IMPORTANTES :

1887 Création des premiers syndicats chrétiens, à Paris et à Lyon,

1891 Première grande encyclique sociale,

1919 Création de la CFTC autour de Jules Zirnheld et de Gaston Tessier,

1921 Les statuts de la Fédération de la Métallurgie sont déposés sous le nom de Fédération des syndicats professionnels et parties similaires,

1936 Avant même les affrontements sociaux, le "Plan CFTC" propose un salaire minimum, les allocations familiales, la réduction de la durée du travail, des logements sociaux, les conventions collectives, etc...

1940 La CFTC entre dans la clandestinité, ses dirigeants participent à la résistance,

1945 Dans les années qui suivent la libération, la CFTC participe à la généralisation des assurances sociales, des retraites complémentaires, ainsi qu'à la création de l'UNEDIC,

1964 Scission de la CFTC. Une majorité fonde la CFDT. La CFTC continue, fidèle à la morale sociale chrétienne, avec Joseph SAUTY à sa tête,

1965 Programme de Vincennes: La CFTC dit non à la politisation syndicale,

1973 Rapport Jacques Tessier: "L'entreprise au service de l'homme",

1977 Congrès de Versailles: un nouveau programme à la mesure de la crise économique,

1980-90 La CFTC est à l'origine des conventions de conversion et de l'allocation parentale d'éducation,

1983 La CFTC recueille 12,4 % de voix aux élections à la sécurité sociale,

1984 La CFTC prend une part active au succès des manifestations en faveur de l'Ecole Libre.

1987 La CFTC fête le centenaire des premiers syndicats chrétiens,

1991 Congrès de Lille: La CFTC réaffirme son identité. Elle engage la modernisation de son fonctionnement et de son action,

1995 Lors des conflits sociaux, la CFTC obtient la médiation et la reprise du dialogue.

1999 Adoption, lors de son 47e congrès, d'un projet pour l'action intitulé " au coeur de l'entreprise, acteurs et partenaires",

 


Par Martine - Publié dans : Histoire
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